Storytellers, viens libérer la parole afin que la parole te libère

« Viens libérer la parole afin que la parole te libère ». C’est avec cette phrase que je vous inviterai à venir participer à Storytellers.

Il est inspiré du storytelling (mise en récit ou l’accroche narrative en français) qui est une méthode de communication fondée sur une structure narrative qui s’apparente à celle des contes, des récits. Il a pour but de faire un message bien précis à travers des émotions. Je peux vous donner toutes les explications en cherchant sur Internet, mais tant que vous ne pratiquez pas, vous ne comprendrez réellement comment ça fonctionne et vous pourriez vous améliorer. C’est comme toute science : pratiquer pour maîtriser la théorie.

Avant de dire l’impact que Storytellers a eu sur moi, je vais raconter mon histoire avec la prise de parole en public. Tout a débuté en classe de 3 ème et on devait choisir le chef de classe. Personne ne s’est porté candidat. C’est ainsi que mon professeur d’anglais me désigne avec un autre ami pour être candidats. D’autres personnes se sont manifestées à la suite de ces désignations. Par respect, on a dû accepter.

Lors de mon passage, j’ai été « super bien » plat. C’est naturellement que je n’ai pas été élu. Depuis lors j’ai pris la parole devant les gens, mais c’était toujours des gens que je connaissais. Donc je passais avec brio cet exercice. Je me rappelle qu’en classe en seconde, lors d’une cérémonie, je devais faire un discours. J’étais hyper stressé. Je suais des cuisses jusqu’à mouiller mon pantalon. Il y avait un autel qui cachait bien mon anxiété.

 

Venons-en à Storytellers. Lorsque le vieux père Franck Bayé a lancé le concept, je voulais y participer. Vous racontez une histoire personnelle ou non et vous devez nous montrer la morale à retenir afin que nous soyons aussi impactés. Vous avez 5 minutes pour le faire. Donc il va falloir être concis, précis et bref. Mais l’heure était une contrainte.

Comme l’adage le dit : « Qui ne risque rien n’a rien ». Je prends sur moi et je vais à la session d’Octobre. Je me suis assis derrière. C’est une habitude depuis la classe de 4 ème. Je traversais aussi une mauvaise passe. Au fur et à mesure que les gens passaient, je voyais que ce pourquoi je me morfondais était insignifiant par rapport à ce que j’entendais.

Donc le mois qui a suivi, c’est-à-dire en Novembre, je décide de me lancer. Mon passage a été CATASTROPHIQUE. Je l’ai bâclé, j’avais bloqué ma respiration car j’étais stressé. Je vous l’ai dit quel que soient les théories que vous aurez, il faudra pratiquer. De retour à ma place, je respire comme si on a failli m’étrangler. Le même jour, j’ai perdu la voix et j’ai trimbalé une petite maladie jusqu’au dimanche de la même semaine parce que le stress m’est très nuisible.

J’apprends de mes erreurs et je reviens en décembre. Je fais nettement mieux que la séance précédente même s’il y des choses à améliorer. Un exercice que j’aime beaucoup. Venez, venez.

À Storytellers, on ne donne pas beaucoup de détails sinon ça ennuie. Mais je n’ai pas pu m’empêcher d’être détaillant dans cet article.

Venons libérer la parole afin que la parle nous libère.

PARTAGER
Étiqueté avec , , ,

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *